Un gros regret à Nogaro toutefois...
Pour le photographe non acrédité que je suis, impossible de trouver un angle intéressant sur le circuit sans être gêné par les grillages omniprésents.
Y'en a partout, tout du long.
Impossible de passer ni par-dessus, ni par-dessous.
Ils ont peut-être peur que les pilotes s'évadent.
(je trouverai un moyen d'accéder à la piste pour l'année prochaine)
Bouts de plastique ou fantôme de couleur.
Sur piste, le klaxon, c'est important. (quand ça bouchonne devant...)
(jolies pattes de phare toutefois).
Un basset BMW comme je les affectionne (sans carérage)
Départ d'une session de 20 minutes entre deux ondées orageuses.
Mono Ducat à paillette en pré-grille : démarrage de cow boy.
Sont-y pas beaux ?
Une bonne marge de progression, semble-t-il ?
On y verra de véritables motocyclettes qui ont des poils aux pattes et des motocyclistes à plumes ou à écailles, ça dépend. On y verra des choses toujours authentiques, en couleurs, en noir, des choses qu'on n'invente pas. Et puis des gens aussi, de vrais gens vivants.











